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MessagePosté: Déc 18, 2006 10:21 
Groupie hystérixx
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Tea for one, j'adore, pour moi ça s'apparente à du blues, je l'aurais un peu plus épuré quand meme (sans synthé quoi) mais c'est un must... bon pourtant je trouve que Jimmy ne se casse pas trop la nenette, mais bon, la voix est tellement magnifique, donne toute l'ambiance, que le reste suit...


Dom's je sais pas ou tu range tes chroniques mais je ne trouve pas "présence"...





Pierrou

Tea For One

Voilà donc pourquoi le Zep avait tenu à reprendre deux titres de Willie Dixon dès son premier album, pourquoi, sur chaque galette ou presque, ils nous avaient offert au moins un blues, alors que rien ne les y obligeait, pourquoi tous les soirs depuis 1970, ils ont préféré jouer ce Since I've Been Loving You toujours un peu trop long et trop démonstratif, plutôt qu'un des rocks irrésistibles dont ils ont le secret : ils s'entraînaient. Ils accordaient, patiemment, leurs muscles et leurs âmes en attendant l'instant propice, ce moment magique où il n'y aurait plus qu'à ouvrir les micros et à lâcher les guitares pour capter l'essence du blues, sans frime ni second degré. Le blues, le vrai, suinte déjà du demi-riff rock qui fait office d'introduction, lourd, poisseux, aussi incongru (mais indispensable) que ceux de Candy Store Rock ou Royal Orleans ("vous venez avec vos questions, je viens avec mes réponses", pourrait nous répondre le Jimmy Page de Munich), le funk sombre et boueux des entrailles de la Terre. La suite, sur le papier, ressemble presque note pour note à une version allongée et assouplie de Since I've Been Loving You. Pendant des années, je n'ai pratiquement pas entendu la différence entre les deux, et je crois bien que je préférais même l'original, pour son côté original, précisément. A toute première vue, Tea for One serait un peu comme une suite genre film hollywoodien à succès, un blues électrique encore plus long, encore plus lent, encore plus "mineur". Sauf qu'en fait, c'est tout le contraire, avant tout une humble merveille sombre et subtile. On n'en est plus à se poser des questions sur le jeu blues de Bonzo ici, sa frappe est pesante et retenue à la fois, horlogerie monumentale et sensible égrénant douloureusement les secondes comme si c'étaient des heures. Page parti d'emblée en solo suggère les notes plus qu'il ne les joue, il y a un feeling à la BB King là-dedans, dans cette façon d'aller choisir chaque note, de la saisir, l'articuler avec soin, pour mieux l'oublier dans la microseconde qui suit, sans maniérisme mais avec science, tact, et surtout un respect infini pour l'univers musical visité. Sur Since I've Been Loving You, la guitare savait déjà chuchoter, mais c'était pour mieux nous coller au mur l'instant d'après d'une rafale lespaulienne balancée fortissimo. A l'image de ses voisins d'album, Tea For One est beaucoup moins spectaculaire. L'ambiance trouble du morceau le rapprocherait plutôt de No Quarter ou Ten Years Gone, en plus intimiste et torturé encore - pas du blues noir, pas du blues blanc, mais un blues gris en transit perpétuel entre la langueur et la rage contenue. La guitare rythmique de Page, jouée du bout des doigts, glissant comme ça d'un haut parleur à l'autre, est encore plus belle, peut-être, que les soli profonds et passionnés qu'il a disséminés tout au long du morceau, elle tisse d'un bout à l'autre sa propre part d'ombre, s'emballe, s'effrite, se cabre parfois, et vaut autant par ses harmonies subtiles que par les respirations et les résonances qui accompagnent ses trajets. De la musique vivante, en liberté, alors que le piège du pastiche stérile pointait à chaque mesure, vivante mais patraque, déployée avec la lenteur cauchemardesque d'une créature informe des grands fonds marins, nourrie aux gaz toxiques, et préservée de l'effondrement par la basse cartilagineuse de John Paul Jones - le JPJ impeccablement sobre des grands soirs. Plant semble une nouvelle fois le plus engagé des quatre, majestueusement abattu, il chante sans fard et sans détour cette mélancolie sans fond qui vous tombe parfois dessus sans prévenir, pour une minute ou pour une vie, que vous soyez clochard ou rock-star. Enfiévré, pris dans une substance rythmique qui semble pouvoir s'étirer et s'étirer à l'infini, il est parfaitement en phase avec ses partenaires, beaucoup plus direct et profond à la fois que sur la plupart des vieux titres cafardeux du Zep, Sick Again en tête. Et ce Tea For One est donc encore une excellente conclusion d'album, qui résume Presence avec beaucoup d'intelligence : un retour aux sources du son zeppelinien, qui n'a pas oublié pour autant les fastes et la sophistication de Houses of the Holy et Physical Graffiti. Une façon brillante et juste un peu anticipée de boucler la boucle


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MessagePosté: Déc 18, 2006 13:49 
Doc Candido
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Ah Tea for one... Un excellent morceau. un de mes préférés. Y'a une telle émotion qui ressort.
Le groupe nous offre une atmosphere lancinante, et aérienne, qui nous fait sortir du monde de brute dans lequel nous vivons.
J'aime bien Les petites Notes de Jimmy, elles sont tellement belles. SI douces.

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MessagePosté: Déc 18, 2006 13:54 
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Véronique a écrit:
Tea for one, j'adore, pour moi ça s'apparente à du blues, je l'aurais un peu plus épuré quand meme (sans synthé quoi)

Tu me dis où tu entends des synthés dans cette chanson.

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"Les temps, comme les oeufs, sont durs".


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MessagePosté: Déc 18, 2006 15:15 
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Ouais Tea For One est épurée. Beaucoup plus que SIBLY en tout cas. Et c'est tout aussi (enfin juste un peu moins) magnifique dans une ambiance beaucoup plus nuancée et introvertie. Ca conclue à merveille un album froid et désespéré, souvent au bord de la rupture.


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MessagePosté: Déc 18, 2006 15:30 
Boulizique
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Véronique a écrit:
Tea for one,
Dom's je sais pas ou tu range tes chroniques mais je ne trouve pas "présence"...


pas grave
de toutes manières c'était sans intérêt, comme d'hab...

allez, bonnes fêtes à tous !


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MessagePosté: Déc 18, 2006 16:02 
Doc Candido
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dom's a écrit:
Véronique a écrit:
Tea for one,
Dom's je sais pas ou tu range tes chroniques mais je ne trouve pas "présence"...


pas grave
de toutes manières c'était sans intérêt, comme d'hab...

!!!...???

Quoi ????

Non mais jte jure, qu'est ce qu'il ne faut pas entendre.
Surtout que je crois que j'avais même pas lu velle que t'avais écrite sur Tea For one.. elle n'était pas parue à l'époque quand j'avais regardé sur le site. Y'avait que les 1ers morceaux de présence !

C'est pas du tout sans intéret ! C'est même super agréable de vous lire Pierrou et Toi.

Tiens un ptit cadeau pour toi

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MessagePosté: Déc 18, 2006 17:15 
Boulizique
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Cipo¤ZoSo¤ a écrit:


héhé merci Cipo

et puis pour le ptit cadeau aussi, très sympa ça
à quand du live Cipoien sur Bordeaux ?

:)


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MessagePosté: Déc 18, 2006 20:05 
Doc Candido
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dom's a écrit:
à quand du live Cipoien sur Bordeaux ?

:)

ah ça... Il faudra attendre un peu. Je sais pas combien de temps... Mais un certain temps quand même

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MessagePosté: Déc 19, 2006 0:12 
Boulizique
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7 – Tea For One :


«L’un des blues les plus brûlants jamais écrits par Led Zeppelin…», fichtre qu’il avait raison le journaliste de m’avoir à ce point intrigué par ses mots ! Et c’est vrai qu’à peine commencé, ce blues crépusculaire laisse déjà pressentir un feu bizarre, une beauté suranné, ruisselante et baroque, tombant en lambeaux dans des eaux sombres et profondes, la sueur de la déception et de l’amertume. J’exagère à dessein, ce n’était probablement pas si tragique pour eux à l’époque, mais quand même, une histoire de lassitude, de séparation et de solitude, le titre lui-même – Tea For One - simple, triste et magnifique de brièveté, oppose un insidieux à-propos au guilleret « Tea For Two » …

Le scénario démarre par une espèce de machinerie grinçante qui ouvre brièvement le bal en plusieurs arrondis sur le tempo martelé d’un blues fourbu se traînant vers on ne sait où et puis là tout s’arrête, pof ! plus rien, on est comme en apesanteur comateuse, suspendu ivre à un bref silence élastique, puis ça se réanime déjà mais en beaucoup plus lent, comme si l’on avait imposé à ce cœur de battre désormais plus lentement. Tout s’organise alors et se met en forme comme au ralenti de souvenirs jaunis et meurtris. En tout premier plan, la guitare de Page qui est d’une beauté d’apocalypse, elle est complexe et mystérieuse, elle fait mouche à chaque note comme diabolique et empoisonnée, elle sonne ouatée et floue, mouillée comme un paysage vu par mille yeux aveuglés par des larmes. En cerbère attentif, John Bonham martèle les lourds tambours du temps et c’est tout récemment que j’ai remarqué son jeu très délicat de cymbales, un peu comme des embruns d’or associés aux drapés électriques de Page. John Paul Jones est l’ombre inquiétante et discrètement collée aux murs conspirateurs en mouvement de basse et Robert Plant est dans la grande souffrance, la séparation, la solitude de vingt quatre heures dûment offertes à l’éternité…

Seulement voilà, tout paraîtrait simple comme ça, mais il y a bien longtemps que le vrai choc pour moi, la révélation, ce fut juste après les trois premiers couplets et avant le solo Pagien, l’illumination dès la première écoute, celle de ce magnifique break à deux têtes de Page comme une sorte de compression de plusieurs mandolines qui m’ont immédiatement fait penser à des gondoles sur la lagune de Venise, allez savoir pourquoi. A son écoute j’ai vraiment senti que « Tea For One » tout entier ne pouvait qu’être latin de par cette espèce de tristesse lancinante et inouïe, tout devenait clair et d’une telle évidence ! C’est alors que j’ai commencé à gamberger sur cette ville belle et mystérieuse, otage d’eaux troubles et viciées, lieu des amours et des déchirements. Quelques années avant était sorti un film bouleversant de Luchino Visconti (*), « Mort a Venise », film de crépuscule et de fin de vie, un Dirk Bogarde magnifique incarnant un homme à la fin de sa vie déambulant dans une ville malade du choléra, il le serait plus tard lui aussi, cet homme troublé par un jeune garçon angélique, Tadzio, l’incarnation de sa propre jeunesse en fuite pour toujours et désormais irrattrapable ? Chaque fois que j’écoutais le morceau, je pensais à ce film pourtant bercé par la 5° de Mahler, je ne pouvais pour autant pas prévoir la tragique destinée de Led Zeppelin dont l’immortalité semblait alors et à tout fan comme tracée « à vie », et pourtant quelque part « Tea For One » m’apparaissait prémonitoire de quelque chose d’insondable, de grave et d’irrémédiable…

Le solo qui suit immédiatement le break confirme cette impression, il est probablement l’un des plus beaux et des plus longs jamais joués par Page, tout y est dit sur la tristesse et la souffrance, les raclements de gorge serrée, les gémissements, les plénitudes rassurées faisant suite à des airs raréfiés et des étouffements, des agonies et des résurrections… Il est profondément humain par les fragiles scintillements qu’il exhibe, comme certains autres soli majeurs de Jimmy Page il est un morceau dans le morceau sauf que là c’est trop fort et imparable, Page ? putain le con ! on ne peut qu’en pleurer tellement c’est magnifique, c’est un coup de maître qui clôture les « 14 heures de soli » dans une sorte d’immensité soyeuse et tragique. Après tout ça, la musique ne s’éternisera pas très longtemps, elle finira belle et sulfureuse, dans les mêmes circonvolutions et avec une accélération des notes en un final magnifique, puis elle s’éteindra douce et apaisée après un dernier tchac de Bonzo …

Tea For One conclut magnifiquement ce Presence qui est pour moi le meilleur album de Led Zeppelin parce que c’est le seul a ne pas envoyer de poudre aux yeux car il se présente sans fard, sans compromission, il n’a pas les yeux faits et ne tapine pas. Huit ans après Led Zep I, son vrai père spirituel, c’était un peu comme leur « heure de vérité », la présentation écorchée de tout ce qu’ils étaient et l’annonce de ce qu’ils pourraient continuer à faire même si le futur ne les y aida pas. Il y avait un énorme potentiel dans cet album, même si l’histoire à prouvé que c’était déjà un peu leur chant du cygne, ils avaient malgré tout écrit une musique pour le futur, trente ans après on en parle encore et il sonne neuf. C’est du très grand rock, le Zep est toujours bien présent…

dom’s

(*) Luchino Visconti, duc de Modrone (2 novembre 1906, Milan — 17 mars 1976, Rome).


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MessagePosté: Déc 19, 2006 10:01 
Groupie hystérixx
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W a écrit:
Véronique a écrit:
Tea for one, j'adore, pour moi ça s'apparente à du blues, je l'aurais un peu plus épuré quand meme (sans synthé quoi)

Tu me dis où tu entends des synthés dans cette chanson.


t'as raison ya pas de synthé, mais c'est le "break de Jimmy là, à 3:56 et puis qu'il repete plusieur fois, ça fait napage, je trouve qu'il aurait du plus le travailler en note , en pur blues comme il sait faire, que ce "break" à 2 notes , qui pour moi, gache un peu la douceur et la sensibilité de ce morceau...

Cip◊ sympa ton pti cado :wink:

Dom's Merci, et arrete de dire que tes chroniques sont sans interet ou t'as une baffe :megere: :coquin:


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MessagePosté: Déc 24, 2006 2:18 
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Localisation: juno beach
super triste,comme morceau.
écrit à une époque où robert plant ne savait pas s'il allait pouvoir remarcher.
un moment où led zep payait cash ses excès,et surtout robert plant.

un morceau qui mélange immense douceur et brutalité.
j'adore.


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MessagePosté: Déc 24, 2006 10:56 
Tête de Mule
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Inscription: Aoû 12, 2006 1:55
Messages: 2979
même s'il ne me transcende pas, j'aime beaucoup ce morceau,
pour moi, le meilleur avec "nobody's ..." de l'album
etant un adepte du zep "post 71" j'apprecie malgré tout "tea for one" mais ça n'arrive pas à atteindre le sublime de SIBLY, sans doute dû à l'inégalité du son de jimmy, parfois superbe, parfois moins, je trouve jonesy trop timide et pas assez "roots" la voix de plant passe bien .

cela reste une super compo avec des moments magiques mais qui manque un peu de folie, trop maîtrisé quoi ...


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MessagePosté: Déc 24, 2006 11:35 
Sarkofils
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Inscription: Aoû 27, 2006 14:18
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J'aimais pas trop au début, je trouvais que c'était du réchauffé de SIBLY en moins bien. Mais j'ai fini par avoir une révélation et je trouve ce morceau magnifique finalement.


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MessagePosté: Jan 03, 2007 22:37 
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Inscription: Aoû 28, 2006 23:07
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Localisation: au lit
cette chanson m'a laissé complétement indifférent la premiére fois que je l'ai écouté...et puis...et puis...j'en suis tombé littéralement amoureux. Un blues certes trés épuré mais aussi d'une grande subtilité... un Blues avec B majuscule...du VRAI blues oserais-je écrire (sans savoir ce que ça veut vraiment dire, aprés tout).

On sent que Led Zep avait ce supplément d'âme..ce Blues niché au fin fond de leurs entrailles....ça s'entend et ça frise le génie.
Bon, il n'y a pas le riff de SIBLY..peut importe...dans "Tea for one" il y une densité rarement atteinte (même par led zep) dans toute l'histoire du rock - à mettre au même plan que "WHEN THE LEVEE BREAKS".
Pour moi, la meilleur du "presence" (avec "NOBODY'S FAULT BUT MINE").

_________________
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"Si t'es perdu dans la forêt et que tu restes immobile pendant deux ans, il va pousser de la mousse sur un côté de tes jambes. C'est le Nord." JC Vandamme


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MessagePosté: Fév 28, 2007 16:25 
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Inscription: Fév 06, 2007 21:58
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Localisation: La Terre Vaine
sylvain- a écrit:
cette chanson m'a laissé complétement indifférent la premiére fois que je l'ai écouté...et puis...

et puis...j'en suis tombé littéralement amoureux.

Pour moi, la meilleur du "presence" (avec "NOBODY'S FAULT BUT MINE").


ouais les premières secondes sont un peu bizzares et puis.....

je ne peux pas choissir entre "tea..." and "Achilles..." au fait !!
...enormes !!

_________________
...et après il est venu le joueur de syringe, un jour avant la pleine lune; et il a joué au milieu du cercle


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MessagePosté: Avr 24, 2007 20:35 
Logorrhée transcendantale lèche-cul (*)
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Inscription: Avr 10, 2007 11:49
Messages: 3793
Le meilleur blues et sans conteste l'un des meilleurs morceaux de Led Zepp.


SIBLY c'est chiant.


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MessagePosté: Avr 26, 2007 15:55 

Inscription: Avr 22, 2007 13:28
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Moi depuis que j'ai découvert ce morceau, je n'en décroche plus.
Malgré que j'entende partout que Presence était un de leurs moins bons albums, je me suis dis que ça ne pouvais pas etre catastrphique quand meme.
Et ben pour moi je ne me suis pas trompé: Achilles last stand, Nobody's fault but mine...et Tea For One !

L'émotion que j'ai ressentie dans ce morceau est incroyable. J'en frissonne à chaque écoute. Le coté épuré y est pour beaucoup. Et comme d'habitudes, à certains moments là voix de Plant et la guitare de Page semble comme intimement liés.

Je n'ai qu'un mot à dire: superbe


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MessagePosté: Nov 22, 2007 18:57 

Inscription: Oct 05, 2007 15:57
Messages: 28
le seul et unique morceau de led zep qui arrive à dégager un atmosphère vraiment riste ( il à reussi là ou SIBLY à échoué ).

_________________
« Pas un ne se demande s'il vit bien, mais s'il aura longtemps à vivre. Cependant tout le monde est maître de bien vivre ; nul, de vivre longtemps. » Sénèque - Lettre à Lucilius


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MessagePosté: Juin 12, 2008 1:39 
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Inscription: Mai 29, 2008 17:04
Messages: 177
Tea for one est le seul blues du dirigeable a etre vraiment tragique,a dégager une atmosphère de tristesse.Tragique et touchant.

La détresse de page&plant s'exprime pleinement dans ce chef-d'oeuvre zeppelinien

L'un grâce a son jeu sensible et ses éructations guitaristiques qui sonnent comme un appel au secours déséspéré et sublime,l'autre grace a sa voix,sa voix qui véhicule son mal-etre(accident de voitures très grave a Rhodes)et parvient a faire de ce morceau un classique du Dirigeable,

Le grand zeppelin a trop hurlé dans les stades,il est venu le temps de pleurer.

Oui,on pleure d'écouter jimmy faire pleurer sa Les Paul

On lui reproche de ressembler trop a SIBLY,et alors?c'est beau,on s'en fout.The wanton song ressemble bien a Immigrant song.

Qui a dit que Presence était un ratage??? :flingue:
C'est l'album préféré de Page au passage....

_________________
Hibernatus a écrit:
Vous aimez vous faire mordre ou manger le zgeg ?


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