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MessagePosté: Oct 28, 2006 10:41 
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Kashmir
quelle réussite (de compo et d'interprétation) pour son temps que ce Kashmir... une esquisse de goût oriental (de quel orient? on sait pas!), dont l'atmosphère, acquise de façon minimaliste et c'est sans doute pour cela que ça fait illusion, nous embarque euh... assez loin...
pour ma part, avec la version studio, je finis par m'ennuyer si si. Depuis que je connais la version P&P l'autre, la studio m'apparaît toujours comme l'esquisse de la seconde que je ressens comme plus parachevée. Voilà :wink:


Dom's
Quand j'écoute Kashmir, je ne peux m'empêcher de penser à la grande chanteuse égyptienne Oum Kalsoum dont j'avais lu quelque part que Robert Plant l'admirait. Cette femme, "la voix du rossignol" à laquelle l'Egypte toute entière était acquise, et même bien au delà de ces frontières, avait une voix admirable dont la poussière d'or me semble avoir orné dans l'esprit ce morceau… En effet, Kashmir est bien plus qu'un morceau rock. Certes il en a les fondations très solides comme pour tout monument qui doit être bâti pour traverser le temps, oui, dès l’intro, ce riff de guitare de Jimmy Page, obsédant et à l’épaisseur de strates à l’électricité multiple et au son savamment dosé par le maître, et puis le puissant drumming binaire de Bonzo, grand chambellan marteleur de gongs et de peaux, rythmant de bout en bout de ses tambours imperturbables cette musique faite procession qui sinue et à la traînée de laquelle tout est fait pour que nous nous sentions comme obligés de nous joindre… Ce qui est très rock aussi dans leur démarche, c’est le principe de ces breaks dont le premier du genre à un peu plus de 2mn, Led Zeppelin on le sait est très friand de ce genre de « remise en cause » rythmique déjà ouie, mais que l’on retrouvera par exemple de manière presque systématique sur certains morceaux du futur Presence. C’est éminemment rock parce que ça brise un rythme qui pourtant ronronnait déjà très bien mais il devait falloir le remettre en question comme pour relancer la machine et créer moult électrochocs supplémentaires, mais là, d’une façon assez nouvelle chez eux, en effet, ces breaks sont certes hachurés par des riffs assez souples et resserrés mais ils semblent déjà s’adjoindre en sonorité nouvelle le parallèle de myriades de violons en suspension comme pour nous donner envie du reste de voyage à venir … La voix de Robert Plant reste également plutôt rock, mais dans une neutre sobriété cette fois-ci, une voix empreinte d’une certaine gravité même, l’on dirait presque qu’elle en devient diseuse de fatalité ou d’impuissance, celle par exemple d’un enfant blond criant au pied de l’immense statue du temps et de la vie, elle faisant mine de ne pas lui répondre de suite. Par endroit, son verbe s’échappe aussi en quelques envolées altières et d’une esthétique magnifique, se faisant ainsi pour quelques courts instants le faire valoir candide et bien frêle à l’immense creuset sonore dont ses amis entretiennent le bouillonnement de l’or en fusion qu’il contient… Ainsi donc voilà la puissante machine Kashmir bien en route et qui carbure à bon tempo, pas trop rapide pour bien s’insinuer en nous. C’est un moteur magnifique et rutilant dont la brillance des pipes s’abandonne assez tôt dans de luxuriants drapés, ceux d’une étoffe épaisse venue des meilleurs comptoirs d’Orient. Il s’en échappent alors mille et une allusions sonores comme ces claviers kitsch de John Paul Jones aux accords pas très éloignés de ceux de « Your time is gonna come » mais qui pourtant ont plus d’ampleur, plus de noblesse, peut-être aussi parce qu’ils sont plus « en altitude » et associés par intermittence à de magnifiques parties de violons qui sonnent à la manière de ceux de ces grands orchestres orientaux dont les musiques magnifiques et nobles emplissent depuis toujours des théâtres bondés du Caire à Istanbul et de Tunis à Marrakech … Ce morceaux monumental est un tout indissociable assez proche de la perfection, il a pratiquement toujours était joué «en l’état » en concert, comme ce fut le cas pour In My Time Of Dying, il se dit qu’il pourrait bien représenter Led Zeppelin à lui tout seul, il tire sa force et son caractère intemporel du mariage idéal en sa propre chair de l’atome rock et toute la puissance nécessaire, avec les fragrances subtiles et multiples de la musique arabe qui vient l’orner par touches délicates et moirées, mais le rendant à ce point hypnotisant qu’on le croirait habité par un petit scintillement en perpétuel et doux mouvement , celui très persuasif du diamant ornant le nombril de la danseuse qui, depuis le début du morceau, sourit dans nos cœurs du haut de la sensuelle chorégraphie qu’elle nous offre… Quelques sept années plus tard, Robert Plant lui donna un enfant dans son premier album solo Pictures At Eleven. Le morceau s’appelle Slow Dancer et il constitue une très honnête suite à Kashmir avec un côté lancinant et ondulant plus prononcé, surtout dans la voix de Plant, et des musiciens différents dont Cozy Powell à la batterie… Puis c’est dix neuf ans plus tard que Jimmy Page et Robert Plant décidèrent de donner à Kashmir un nouvel envol en offrant à sa voracité tout un orchestre égyptien en guise de médaille du travail pour bons et loyaux services rendus à la nation Zeppelinienne.



Pierrou
Un début très abrupt, comme une plongée en apnée dans un bain d'huile bouillante. Cette étrange créature rythmique qui se lève d'un coup, on n'aurait même pas l'idée de se demander comment elle arrive à tenir sur ses pattes et à claudiquer avec autant de majesté - on est paumé, téléporté loin de chez soi, loin des strates douillettes, finalement, du rock métallique des premiers titres de l'album. Qui est qui, qui fait quoi? Il m'aura fallu pas mal d'années et surtout l'acquisition d'une vraie chaîne hi-fi pour commencer à distinguer quelque chose dans cette masse sonore grondante et bouillonnante. Pour dire, à l'heure actuelle, on trouve encore des gens assez désorientés pour se demander si c'est bien un vrai orchestre que le Zep a recruté ici pour donner chair à ses nouveaux riffs. Mais attendez, quelle machine diabolique serait capable d'imiter ces violons rageurs qui nous clouent sur place au moment du riff? Et les claviers préhistoriques de Jonesy, comment pourraient-ils produire un son aussi aveuglant que les cuivres qui éclatent un peu plus loin? Le plus fort dans cette histoire, c'est que Jones en remet quand même une couche avec ses synthés, son mellotron, et toutes sortes de bazars électrifiés qui avaient déjà rendus magnifiquement opaques des titres comme Rain Song ou Four Sticks auparavant. Alors ça tâtonne, ça bouillonne, ça grouille, partout, sous le sable, sous les pierres, dans les placards, tu parles d'un désert, on se croirait plutôt en plein milieu d'un souk surnaturel version Burroughs. Assez vite, quand même, une voix familière s'élève au dessus de la mêlée. C'est bien celle de Plant, mais elle est bizarre, elle semble nue sans son armada habituelle d'effets électroniques ; surtout, elle a rarement été aussi belle que sur ce titre, tout à la fois éraillée, douloureuse, puissante, profonde... On devine aussi qu'elle chante de belles choses, comme l'histoire de ce pauvre type égaré dans des lieux trop grands pour lui, écrasé par le soleil du Sahara, mais qui continue à croire dur comme fer que le Cachemire est au bout de la piste. Une chouette fulgurance rappelant la poésie d'un autre grand Robert, qui, dans son Sweet Home Chicago de 1936, nous chantait déjà le mal d'un pays de cocagne où il n'avait jamais mis les pieds ("back to the land of California, to my sweet home, Chicago", ben tiens...). Comme dans presque toutes les grandes chansons du Zep, la musique est au diapason des paroles, à moins que ce ne soit l'inverse, et on y retrouve avec plaisir le même genre de courts-circuits spatio-temporels. Parce que dans le fond, sous ses airs mystérieux, Kashmir reste un morceau de rock puissant à la Whole Lotta Love ou Heartbreaker. Un des moments les plus miraculeux est d'ailleurs cette partie centrale où le groupe a l'audace de libérer la chanson de son corset symphonique, pour laisser Plant improviser des vocalises qui évoquent un peu les expérimentations de Whole Lotta Love ou Dazed and Confused. Et puis sur le versant rock, il y a aussi cette frappe typique de John Bonham, lourde comme les pas d'un géant dans le sable, qui maintient d'un bout à l'autre la cadence inhabituelle qui est à l'origine du morceau. Je n'ai pas parlé de Jimmy Page, pourtant, cette chanson est aussi la sienne, c'est à lui que l'on doit ce riff qui préfigure - avec vingt ans d'avance - la world music véhémente de Rachid Taha ou Asian Dub Foundation. De sa guitare, on ne perçoit ici qu'un grincement lointain et ferrugineux, le maître s'effaçant avec une rare intelligence devant sa formidable créature. Voilà ce qui fait le charme de ce Kashmir-là - mon préféré - l'émerveillement un peu naïf du groupe face à ses horizons sonores renouvelés, et la modestie des musiciens qui ont accepté de n'être que de simples pièces dans ce grand puzzle. Et on comprend pourquoi Page et Plant déclaraient à qui voulait l'entendre, au moment de leur come-back de 1994, que ce morceau était leur vrai chef d'oeuvre : audacieux, envoûtant, touchant, costaud, effectivement, voilà un portrait qui ressemble à Led Zeppelin...

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despète :tilapin:


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MessagePosté: Oct 28, 2006 11:08 
Groupie hystérixx
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Nathalie a écrit:
Kashmir
quelle réussite (de compo et d'interprétation) pour son temps que ce Kashmir... une esquisse de goût oriental (de quel orient? on sait pas!), dont l'atmosphère, acquise de façon minimaliste et c'est sans doute pour cela que ça fait illusion, nous embarque euh... assez loin...
pour ma part, avec la version studio, je finis par m'ennuyer si si. Depuis que je connais la version P&P l'autre, la studio m'apparaît toujours comme l'esquisse de la seconde que je ressens comme plus parachevée. Voilà :wink:


tout pareil :P :P :P


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MessagePosté: Oct 28, 2006 14:26 
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Kashmir est un sommet du Zep (sa chanson ultime?).
Le groupe est soudé comme jamais, forme un bloc uni et compact qui déroule, sans fioriture, sans qu'aucun membre cherche à tirer la couverture pour soi. C'est cette cohésion qui donne une envergure, une dimension unique à un morceau finalement basique (que certains trouvent répétitif d'ailleurs). C'est cette alchimie qui transcende l'énergie de Kashmir, qui lui donne son pouvoir hypnotique et mystérieux. Bien sûr il fallait en plus trouver la touche qui tue pour construire une telle chanson. Le riff est un exemple d'efficacité et de mélodie, riche en évocation, à l'appel au voyage, je crois que c'est un des meilleurs, si ce n'est le meilleur, que Page ait trouvé; puis le batterie, évidemment de Bonzo; et le chant de Plant, qui exploite à merveille et comme rarement (sauf peut-être sur Achilles?) ses désormais "relatives faiblesses", même que le cri nous rappelle au bon souvenir de celui de Since I've Been Loving You et n'est rien d'autre qu'un des plus grand moments de la disco du Zep. Kashmir me donne parfois l'impression d'être le pendant orientalisant du blues de When The Levee Breaks: pour le rythme mastodonte et lancinant, la batterie de Bonzo et le riff tortueux de Page. Mais aussi pour l'énergie que dégage ces deux morceaux, l'impression d'unicité fantastique, comme on appelle ça déjà, des monolithes? Et je crois que c'est ça qui donne cette force inaltérable à ces chansons, mes préférés du groupe.


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MessagePosté: Oct 28, 2006 15:21 
Boulizique
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Le yed a écrit:

l'impression d'unicité fantastique, comme on appelle ça déjà, des monolithes?


tu as raison, bien dit : "unicité fantastique" , oui, cet espèce de "tous pour un, un pour tous" "monolithique" mais dans un univers "fantastique", "Kashmir" irréel, une sorte de fiction, de rêve sublime en fait...

:)


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MessagePosté: Oct 28, 2006 15:43 
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KASHMIR...on décéle les qualités professionnelles, la maitrise du producteur qu'était Page...ce mixte avec l'orchestration est unique, incomparable.
Led zep était vraiment une formation protéiforme.

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MessagePosté: Oct 28, 2006 17:04 
Sarkofils
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Protéiforme ? Ouais bon, pourquoi pas. J'aurais plutôt dit hypocondriaque moi.


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MessagePosté: Oct 28, 2006 17:30 
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Localisation: au lit
piweeh a écrit:
Protéiforme ? Ouais bon, pourquoi pas. J'aurais plutôt dit hypocondriaque moi.


:?: argumente, ça doit être intérressant.

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MessagePosté: Oct 28, 2006 17:35 
Sarkofils
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non vas-y argumente toi. c'ets quoi un groupe protéiforme. Tu veux dire que Led Zep c'est quatre acides aminés ?


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MessagePosté: Oct 28, 2006 18:00 
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Localisation: au lit
piweeh a écrit:
non vas-y argumente toi. c'ets quoi un groupe protéiforme. Tu veux dire que Led Zep c'est quatre acides aminés ?


ouais, si tu veux.

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MessagePosté: Oct 28, 2006 19:10 
Boulizique
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Localisation: Une région au bord de l'aise ...
oui, le zep est animé d'un dessein aminé...


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MessagePosté: Oct 29, 2006 11:56 
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Messieurs, il est temps de s'arrêter avant de sombrer dans le mauvais. Cela dit on ne sait toujours pas ce qu'est un groupe protéiforme.


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MessagePosté: Oct 29, 2006 11:59 
Citation:
PROTÉIFORME, adj.
Littér. Qui peut prendre les formes les plus variées, qui se présente sous des aspects très divers.


Ca y est ? Il est calmé le gamin ?


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MessagePosté: Oct 29, 2006 12:02 
Sarkofils
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Ah ouais d'accord. Protéiforme. Je le ressortirai, ça fait classe.


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MessagePosté: Oct 29, 2006 12:03 
piweeh a écrit:
Ah ouais d'accord. Protéiforme. Je le ressortirai, ça fait classe.


piweeh a écrit:
Messieurs, il est temps de s'arrêter avant de sombrer dans le mauvais.


Trop tard...


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MessagePosté: Jan 04, 2007 19:47 
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MessagePosté: Aoû 09, 2007 1:07 

Inscription: Juin 21, 2007 3:09
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Kashmir, la deuxième chanson du zep quii fait le plus preuve de génie! Quand j'entend good charlotte dire qu'ils sont le meilleur groupe du monde. J'aurais seulement le gout de cacher un petit magnétophone dans leur loge et de leur demander s'ils pensent la même chose maintenant.

Je trouve la version studio un peu longue par contre. ma préféré est sans aucun doute la version de seattle 75. J'aime mieux lorsque jimmy utlise sa les paul. je trouve que sa lui donne un petit coté plus puissant, plus électrique.


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MessagePosté: Aoû 09, 2007 21:37 
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Localisation: juno beach
je préfère la version de physical graffiti à celle de P&P.
pcq pas de john bonham dans le seconde version.
et j'aime pas la fin sur la version de P&P .faut dire que j'aime pas la voix de robert plant aujourd'hui.


essayer d'ecouter vraiment très fort en vinyl kashmir de physical graffiti et vous verrez que c'est uen sacrée experience.
avec la grosse caisse de john bonham qui bat comme un coeur lourd,c'est énooorme.

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MessagePosté: Oct 20, 2007 19:48 
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Localisation: Valais
C'est quoi la version P&P?


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MessagePosté: Oct 20, 2007 20:10 
Modérateur galant
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Inscription: Aoû 21, 2006 10:23
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Localisation: pas encore
La version "Page & Plant", sur No Quarter - Unledded :wink:


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MessagePosté: Oct 20, 2007 20:17 
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Inscription: Sep 25, 2007 16:22
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Localisation: Valais
Merci, j'aurai du le savoir...

Je n'ai jamais écouté Kashmir en live.
La version originale en studio me plaît bien.

Mais j'irai écouter la P&P.


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